22/04/2008

Savoir donner...

Les élans de solidarité restent rares aujourd'hui. Aussi quand on rencontre des gens qui ont envie de s'impliquer pour une belle cause, c'est contagieux. Un tel enthousiasme, un tel dévouement... quel plaisir de pouvoir me créer une mini place dans cet engrenage. Aussi moi qui ici ne parle quasiment pas de ma vie, ni de mon quotidien, je ferai exception à la règle..parce que j'ai besoin de vous. J'ai très envie que vous suiviez ce projet humanitaire et je viens de créer un petit espace réservé à cela. N'hésitez pas à laisser là-bas un petit mot d'encouragement, car dans cette mobilisation, toutes les énergies seront bonnes à prendre.

Envers ces gens qui ont besoin de tout, pour qui la (sur)vie ne tient vraiment qu'à pas grand chose, je donnerai d'abord mes mots. C'est peu mais c'est un début. Françoise Simpère (fallait bien que je la cite, y'avait longtemps!!) a écrit que lorsque l'on agite une petite cuillère d'un côté de l'océan, un raz de marée peut s'ensuivre de l'autre... Je fais le voeux pour Midelt qu'il y ait bientôt mille petites cuillères en action!

Pour en savoir plus :

http://midelt.skynetblogs.be

 

MAROC

18:17 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

03/04/2008

 

Il n'y a plus de projets, plus d'avenir commun...plus ta voix, ni tes rires. Alors Claire reconstruit sa vie, une fois de plus. Elle sourit, se dit "que les chats ont bien sept vies, alors elle aussi...". A la base d'un nouvel édifice, elle fait le point : ce qui lui réussit, et ceux qui partent. Ceux qui cassent ses rêves et ce qu'il reste.

Tu es parti à l'étranger, tu as eu besoin de mettre une frontière réelle entre Claire et toi. Elle traîne toujours dans l'univers commun, s'arrête à un peu de mélancolie, ouvre les albums photos mais te range dans les souvenirs.

Elle va trouver un nouveau but, s'occuper l'esprit, pourquoi pas se battre pour une cause. Claire cherche, elle est tellement troublée que là, elle porte mal son prénom. "Je ne suis pas claire" pense-t-elle. Ca la fait marrer, cette force qu'elle met dans la dérision. L'humour sauve de tout, surtout de soi-même.

Toi, tu te morfonds sur la plage. Le sable est tiède et blanc, le soleil rayonne, tout est beau. Tu rêvais d'ailleurs, et tu y es! Et pourtant, tu ne te réjouis pas au bord de cette mer turquoise, que tu ne vois même pas. Juste tu as remarqué que l'eau est...claire!

21:11 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |