21/11/2007

Plus fort que tout...

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Ah la passion....

Vous savez... celle qui arrache, qui balaie tout. Qui fait oublier l'heure, confondre la nuit avec le jour. Celle qui nous empêche de manger, de dormir et qui nous laisse avec une pêche d'enfer quand même. Celle qui nourrit de tant nous apporter et fait tourner la tête d'autant de plaisir. Celle qui donne des papillons dans le ventre, qui fait que toutes les chansons qui passent à la radio nous parlent, que chaque récit semble né de notre histoire. Celle qui fait planer... quand on habite une bulle, qu'il n'y fait jamais trop froid, ni trop chaud, mais juste bien, juste comme il faut. Celle qui fait naître sur notre visage des sourires éloquents même dans les embouteillages ou dans la très longue file au supermarché. Celle qui rend le quotidien facile et les difficultés si surmontables...

C'est d'elle dont je veux m'abreuver, m'ennivrer même...

Et elle m'appartient quand je suis au creux de mes cahiers...ou quand je décompte les jours qui font que je l'espère depuis 2 ans huit mois 18 jours deux heures et quarante-trois minutes....

13:37 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

07/11/2007

 

 

 

horloge


Et voilà, je fais le constat que mon blog se "pause" depuis trop longtemps. Les vacances qui m'ont fait décrocher, les voyages réels, puis virtuels... Les mains sur le clavier mais pour tout autre chose que créer des phrases. Et le temps passe...Trop vite... Comme je le déplore à longueur de journées, de mois et d'années. Les e-mails en suspend, le courrier sans réponse, la liste des gens "à rappeler" qui s'allonge et dans tous ces retards, des envies d'écrire malgré tout, encore et toujours. J'aime à dire qu'il ne coule pas de sang dans mes veines mais de l'encre. Ce besoin incessant et incontrolable de revenir à mes cahiers, à mon cher porte-mine et au centre des émotions. Les idées se bousculent, j'ai envie d'écrire un journal de sentiments en antithèse, aussi de boucler mon recueil de nouvelles, ou encore de me pencher sur la fin de mon roman qui sommeille depuis bientôt un an dans mon tiroir. Mais pour cela il faut du temps! 48 heures par jour, deux vies ne seraient sans doute pas suffisant...Sourire. Ou alors, il reste à sacrifier les nuits...

15:52 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |