09/06/2007

Et bien débattons...

 

nu4web9nh

 

Brigitte (et oui, encore la miss de http://saveur-tendresse.over-blog.org/ n'oubliez pas de lui rendre visite!)  soulève, dans son dernier comm ici, une question plus que judicieuse! En effet, une femme qui désire sans aimer, pourquoi cela choque-t-il plus qu'un homme qui fait la même chose? Pour moi, amour et désir ne sont pas fondamentalement lié, même si je reste persuadée que les plus belles émotions naissent du mélange des deux. Oui, les pulsions de convoitises pures existent au féminin. Elles sont bouleversantes et nous surprennent parfois par leur violence. C'est un état où l'on se sent hors contrôle, et où nous sommes à l'écoute de toutes ces sensations vibratoires. Les cinq sens en éveil, nous sommes sensibles aux odeurs, aux frissons provoqués par un simple frôlement de mains, aux yeux qui se racontent, aux rires...Quelquefois ça fait sourire: "Qu'est-ce qu'il m'arrive??" est une question récurrente.

 

Et après? Céder à cet instinct ou pas? A chacun de le vivre avec son bagage éducatif, culturel et... sensuel. Mais je n'aime pas l'idée qu’une femme puisse être jugée ou « étiquetée » dans la façon qu’elle a de gérer ses envies. Si chacun pensait à regarder sous sa couette avant de juger la libido des autres, beaucoup de commérages stériles et souvent blessants seraient évités. Entre adultes  responsables, consentants et respectueux, tous les échanges sont permis. Alors je dis « oui » au plaisir, dans l’amour ou dans le désir. Et pour tous ceux qui s’insurgeront, voir page 1016 du Larousse, en bas de la première colonne de droite, se trouve la définition du mot « Tolérance »…

 

20:50 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (23) |  Facebook |

Commentaires

Tout à fait d'accord.... avec ce joli petit discours... "féministe"? ;-)...à chacune ensuite de faire selon son éducation, ses états d'âme...ses envies!:-)

Écrit par : | 09/06/2007

A la limite même, Il n'y a même pas à faire appel à la tolérance! A chacun ses choix et c'est vrai qu'être femme n'exclut pas le désir pur.
En des temps bien dépassés, il y avait, c'est vrai, des limites dans la mesure où les moyens contraceptifs n'existaient pas. Le spectre de la "fille-mère" ou celui de la femme adultère faisant endosser au mari l'enfant d'un autre n'a pas disparu dans tout les esprits, surtout dans les esprits de ceux que çà arrange.
Alors l' aventure d'un jour, d'une nuit ou plus ou moins suivant affinités n'est absolument pas réservée à la gent masculine. Un regard, une peau, un parfum, un sourire, si celà nous fait craquer, craquons et même je dirai, crac-craquons!
Bisous Syolann. Je suis déjà acquise à la fréquentation du blog de Brigitte et je ne saurais trop le conseiller. Mais j'ai vu que nombre de mes lecteurs habituels y vont et çà sert à çà les liens n'est-ce pas?
Bonne fin de soirée!

Écrit par : mimi | 10/06/2007

bonjour ma belle je suis tout à fait d'accord avec toi. Oui à l'amour et surtout au plaisir. Je serais heureuse de te rencontrer en juillet. Je te fais un tout tout gros bisous et je t'envoie un mail pour voir quand ton agenda sera libre pour un midi ensemble. Bonne semaine pleine de bonheur.

Écrit par : rita | 10/06/2007

Lucette, comme toi et tant d'autres femmes - a aussi ses pulsions.....

Écrit par : bdu | 11/06/2007

Bonsoir Siolann, Je suis venue ce matin avant même que tu viennes me voir mais je n'ai pas laissé de commentaire tellement ce que tu avais écrit me semblait évident et je suis toujours si perplexe, qu'aujourd'hui, chez nous, dans cette société où tout est à portée de mains, il y ait encore des gens qui jugent mauvaise toute liberté d'être heureux.

Gros bisous Siolann,
Je n'ai pas été très présente sur les blogs ces dernières semaines mais je te lis toujours.

A bientôt,

Écrit par : La Bohème | 11/06/2007

Hello femme de liberté Tant qu'il n'y a pas mensonge et/ou perversion dans l'air, chacune et chacun disposent de leur corps comme ils l'entendent. J'en ai ras-le-bol d'entendre les marteleurs de soi-disant vérités polluées par des siècles de tabous. Oui, on peut faire l'amour sans amour..et parfois, je trouve ça même plus excitant..deux corps sans entraves qui s'abandonnent l'un à l'autre, et sans rien se promettre, c'est comme un feu d'artifice..c'est fugace, mais très jouissif de pyrotech-niquer.

Écrit par : Edouard | 12/06/2007

Bon, c'est pas pour lancer un pavé dans la mare, mais je vais dire tout haut ce que beacoup (de mâles) pensent tout bas: une femme comme ça, non seulement ne me pose pas problème, mais je suis assez pour: tant que ce n'est pas la mienne ou celle susceptible de le devenir ;-)

Ce n'est pas du domaine de la réflexion, c'est purement instinctif et ça ne se commande pas.

Et non je ne suis pas un gros macho puisque je viens de vous dire que ça ne me dérange pas tant que je ne suis pas concerné, c'est-à-dire qu'on envisage pas de construire quelque chose ensemble.

Chapeau pour le blog.
j_e_p

Écrit par : juste_en_passant | 12/06/2007

Homme et femme, si différents ? Je suis très perplexe sur la différenciation homme et femme en ce domaine !
Car les sentiments diffèrent peu entre eux, les sentiments et les désirs, les envies !

La question de fond me semble être : faut-il ressentir des sentiments pour "justifier" une envie ?
Et si cette envie était déjà un sentiment ?

Quant au jugement évoqué dans ce cas, qui peut donc se permettre de juger l'autre ?
Simplement faire le constat d'une perception, d'une sensibilité différentes !

Écrit par : Laurent | 13/06/2007

aimer plusieurs hommes, mais oui... J'en parlais juste hier avec un ami retrouvé après... 5 ans (toujours craquant!). Dès qu'on se touche, dès qu'il y a désir, il y a amour, même si cet amour ne dure que le temps du désir. Il serait bon de ne pas confondre amour et passion, ou amour et couple. Aimer, c'est ce regard qui fait que quelqu'un, brusquement, illumine notre paysage de vie, même si c'est l'espace d'une seconde. A l'inverse, quand le regard change, la personne "fait partie des meubles", et ça se passe dans nombre de couples censés s'aimer. Le commentaire de jep me fait rire: la mienne, ma femme, celle avec qui je vais construire, n'a pas droit à d'autres désirs. Sous-entendu: je dois lui suffire. En termes psy, ça s'appelle l'aspiration à la toute-puissance, et on sait ce que pour un macho "puissnce" signifie! :) Pour finir, cette réplique que j'adore dans le film "gazon maudit". L'homme adultère, joué par Alain Chabat, dit à sa maitresse "il faut que je rentre, ma femme m'attend". Sa Maîtresse répond: "Tu sais, ta femme est peut-être avec son amant". Lui, choqué: "Ce n'est pas du tout son genre..." et la maîtresse répond: "C'est drôle, j'ai l'impression d'entendre mon mari quand il parle de moi". Combien d'hommes, dans mes bras, m'expliquent que leur épouse n'a pas de désirs d'ailleurs, et moi qui les connaît, ces femmes, qui ai eu leurs confidences, je ris intérieurement...

Écrit par : françoise | 13/06/2007

Sachez, chère Françoise,... ...que je suis très heureux de vous avoir fait rire. D’un autre côté la situation que je décrivais peut revêtir un habit plus dramatique lorsque l’incompréhension s’invite à la fête. Pour résumer une situation vécue sans entrer dans trop de détails, j’ai connu une femme "libre" qui se montrait très dictatoriale quant à ma décision de ne pas projeter notre relation dans le futur en termes de construction familiale du fait de sa philosophie de vie. Quand même, quelle contradiction! Je n’ai jamais compris pourquoi elle ne s’était pas attachée à quelqu’un qui la concevait –la vie- comme elle et j’ai finalement accepté la conclusion que c’était un problème de statistiques, en d’autres mots de rareté de l’offre.

Il est des choses en l’être humain qui sont du domaine de l’atavisme, de l’instinctif. Le couple n’en est pas une. Il était à l’origine une construction sociale dont le but était de garantir la pérennité de l’espèce en donnant à la progéniture le cadre le plus optimal, le plus sûr, pour son développement. Très factuel, pas très romantique j’en conviens mais c’était là son seul objet. Il ne s’impose pas "naturellement" et dans d’autres civilisations des modes de vie divers se sont installés s’adaptant à des environnements différents. Il a donc des avantages mais aussi des inconvénients, comme tout choix d’ailleurs dans la vie. La responsabilité du choix se situant dans l’acceptation de toutes ses conséquences

La "nature" du mâle –il suffit d’observer le dit mâle dans la nature- c’est de s’accoupler en quelques secondes, consentant éventuellement et dans le meilleur des cas une brève parade nuptiale. Après coup (c’est le cas de le dire…), bien le bonsoir, heureux de vous avoir connue madame, je repars propager mes gènes sans gêne. Dans ce modèle là, aucune contrainte durable, aucun engagement, aucune prise de responsabilités. La femelle assume la gestation, s’il y a fécondation et la protection de la descendance, dont elle subvient aux besoins jusqu’au sevrage.

Puisque vous avez fait appel à la psychologie, je dirais que cette façon de vouloir accommoder uniquement les avantages de toute situation en déclinant d’en considérer les inconvénients inhérents, s’appelle en psychologie de comptoir: vouloir le beurre, l’argent du beurre et le sourire du laitier par-dessus le marché. En deux mots: pure utopie. Mais ne sont-ce pas les rêves les plus fous qui procurent le plus de bonheur…

Je m’en vais de ce pas visiter votre blog. Peut-être y titillerai-je encore vos zygomatiques avec l’une au l’autre de mes élucubrations. Ce serait un plaisir partagé.

Bien à vous
j_e_p

Écrit par : juste_en_passant | 13/06/2007

Tolérance, Un de mes maîtres mots... Merci de rappeller ici qu'il figure encore au fronton de l'humanité...

Cordialement
Marie

Écrit par : Marie Lanson | 13/06/2007

Pourquoi pas aimer son désir et non pas l'objet de son désir....... Nietzsche
Libre à elle, même si c'est la femme que j'aime.
Mais si la passion l'enflamme, j'en mourrai.

Écrit par : dioxane | 13/06/2007

d'un clic à un autre...c'est toujours passionnant!! ( j'arrive de chez Laurent) et ne regrette pas cette 1ère visite qui pose de juste questions... Tolérance est à mon avis le maitre mot de la vie. Et l'on tolère souvent plus de choses pour les autres que pour ses proches!! Dès que l'on est vraiment concerné...les perceptions diffèrent...Etrange? Non, simplement humain...
Je reviendrai...pour visiter un peu plus ce blog si vous le permettez...sourire

Écrit par : Mahina | 13/06/2007

Je passais voir où en est le débat. Comme de juste le seul qui ne soit pas trop d'accord (moi je veux bien mais pas ma femme!), c'est un homme, ben tiens! :-)
Je reviendrai voir. A bientôt Syolann!

Écrit par : mimi | 14/06/2007

Ma chère Syolann, je suis ravie d'avoir provoqué la discussion chez toi ! :-)))

Merci d'avoir repris ma/mes question(s) même si je n'en demandais pas tant. :-) Merci aussi pour ta réponse à toi.

A vrai dire, ça faisait un moment que je me tatais pour savoir si, oui ou non, j'allais la poser sur mon blog. Et puis, en tombant sur ta note, je me suis dit : c'est un signe, pose-la ici ta question.

Voilà pour la petite histoire. Bises à toi... et à tous tes visiteuses et visiteurs bien sûr ! ;-D

Écrit par : Brigitte | 14/06/2007

Utopie, cher JEP, mais oui, j'adore! Inventer une autre façon de vivre, sans en faire un modèle parce que ça ne convient pas à tous, évoluer au fil du temps, conjuguer à la fois la stabilité (couple depuis 35 ans tout de même) et des amours- pas des liaisons- qui durent aussi 1, 5, 10 et même 30 ans pour le plus ancien, je vous assure que ça enrichit la vie et la réflexion. Mais par contre, l'utopie n'est pas facile, car décider d'aimer qqn et quelques-uns (pendant que je vous écris, mon mari discute en bas avec un de mes hommes ) sans les posséder, en acceptant de n'être pas leur unique car leur liberté est identique à la mienne, ce n'est pas évident quand toute la société vous affirme que c'est impossible. heureusement que notre devise est "c'est impossible? Alors on essaie"! Vive l'utopie, sans lquelle on n'essaierait jamais d'inventer une vie plus joyeuse. (lisez mon livre c'est raconté en détail)

Écrit par : françoise | 15/06/2007

Utopie vs réalité Je ne doute pas un instant que vos choix vous aient permis, et vous permettent, de mener une vie épanouissante et harmonieuse. C'est même très perceptible dans votre façon d'aborder le sujet et je ne peux que vous en féliciter.

Je retiendrai de votre message le segment "...sans en faire un modèle parce que ça ne convient pas à tous..." en ajoutant que dans les faits il convient, aujourd'hui, à une très petite minorité et que seul le temps nous en dira plus. Quelques lignes plus bas vous poursuivez "...je vous assure que ça enrichit la vie et la réflexion...". "cela enrichit ma vie et ma réflexion" aurait été plus juste et plus en phase avec le premier extrait. Personnellement ma réflexion s'est enrichie de ce sujet sans que je ressente la nécessité de passer à la pratique.

Le problème, voyez-vous, est que le bonheur attire. Surtout lorsque l'on traverse une mauvaise passe. Dans ces moments de détresse on peut être tenté d'appliquer les recettes des autres qu'elles soient adéquates ou non. C'est humain. Je crois que c'était le cas de cette femme dont j'ai croisé le chemin et qui me semblait assez perdue. Je trouve qu'il est de la responsabilité des "référents" du moment de mette l'accent sur la particularité de chaque individu et de ne pas pencher vers le prosélytisme aussi rassurant soit-il.

Constat majoritaire, en 2007, la femme "libre" reste étiquetée "salope" intra muros hominum. J'ai lu sur votre blog que vous en aviez fait une note très humoristique dans laquelle vous prenez à partie une bande de machos dans un café (j'ai eu l'impression de revoir Julia Roberts dans une scène de Notting Hill ;-). Alors que quarante ans on passé depuis mai '68, je me questionne sur la pérennité (justifiée ou non, c'est une autre question) de certains concepts qui semblent très enracinés dans l'esprit collectif. Peut être trouvent-ils leurs fondements au-delà des coutumes du moment ou des règles morales?

Le simple fait de voir le débat s'inviter sur ce blog suffit à admettre que la "question" pose problème.

Bon week-en, jep

Écrit par : juste_en_passant | 16/06/2007

Je vois que ton post amune à débattre....
On peut bien sur désirer sans aimer... mais j'aime mieux désirer aimer... Bizz

Écrit par : jicé | 17/06/2007

Bien le bonjour ! Bonjour Miss LL... A ta question soulevée,je répondrais par le titre en en-tête de mon blog : Carpe Diem...fait toi plaisir et oublies l'avis des autres. Vivre ce jour comme si il était le dernier me semble une bonne philosophie. Mais c'est mon avis! Bises !

Écrit par : libra | 17/06/2007

Peut-on ne manger que des haricots vert ? Pour moi, non ! Toute nourriture doit être varié. Il m'a toujours été impensable que les femmes n'aient pas de désirs variés, et regrette que bon nombre ne se contentent que des relations de procréation ! Je plains les femmes qui n'ont pas de désirs physique et/ou qu'un seul désir dans leur vie. Je plains ma femme ! Je plains JEP mais c'est son problème de speudo-sciento-judéo-chrétien-et-autres-religiosités...
Le plaisir n'est pas exclusif à un sexe, seulement l'un, au cours des siècles, en a privé l'autre dans sa conception d'organisation de société pour son pouvoir exclusif ! C'est une dictature de l'homme ! Halte a cette dictature comme toute forme de dictatures ! Il n'y a jamais de mal à se faire plaisir.
Je partage entièrement l'analyse de Françoise et aurais été heureux de vivre avec une telle Femme (un grand F car elle ne réagit et ne pense pas comme une femelle mais comme une Femme).

Écrit par : Arno | 17/06/2007

pour Arno Bonsoir,

On mettra l'analogie des haricots verts sur le compte d'une grande fatigue? Elle est assez douteuse d'un point de vue scientifique, passons donc...

Pour le reste, le débat peut vite tourner au dialogue de mal entendants si le seul recours se limite à "plaindre" ceux qui ne pensent pas comme vous. Quel est exactement le sous-entendu, qu'on rate notre vie? Un peu prétentieux que de croire détenir la vérité absolue non? Je ne me permettrais pas d'en faire autant. Ne sont à plaindre que ceux qui ne vivent pas en accord avec leurs convictions. Ce n'est pas mon cas, ne vous en déplaise j'assume mes positions et vis en accord avec elles en toute satisfaction. Je doute que ce soit votre cas quand je lis comment vous parlez de votre femme et je perçois beaucoup d'aigreur dans vos commentaires.

En outre mon point vue est tolérant et respectueux des choix de vie des autres. Simplement j'éprouverais autant de frustration à vivre avec Françoise Simpère -et elle avec moi sans aucun doute- que vous en avez à ne pas le faire. Permettez moi de vous plaindre un peu de ne pas y être arrivé, mais peut-être est-il encore temps, elle est sur le fil, Françoise si vous nous lisez...;-). Je me réjouis de voir que d'autres puissent atteindre le bonheur en accord sur ces idées là. Qui se ressemble s'assemble et c'est finalement un bon point de départ pour bâtir quelque chose que de se ressembler sur des questions comme celle-là.

Simplement j'ai vécu assez mal qu'une femme estime que tomber "amoureuse" de quelqu'un, moi en l'occurrence, suffit à tenter de le modeler en fonction de sa philosophie de vie, cachant ses desseins pour mieux y parvenir, balayant sans aucune considération mes opinions à moi! Je conçois que la taille de la population réceptive soit limitée et que cela réduise ses probabilités de rencontres épanouissantes, mais ce n'est pas mon problème. C'est d'ailleurs un peu le sujet sous-jacent du débat me semble-t-il.

Pour finir, si cela peut vous aider dans votre réflexion, je suis athée et grand partisan de la laïcité. Epargnez-moi donc l'archi-éculé épouvantail judéo-chrétien, tant de lieux communs deviennent lassants et nuisent au débat...

Bonne semaine

Écrit par : juste_en_passant | 17/06/2007

Bonjour Syolann Bien sûr qu'il ne faut pas juger.. Au diable le machisme, mais il y a des femmes qui se complaisent dans le machisme de leur "mec".. lol
Tous égaux devant la tentation et devant les passages à l'acte. Effectivement, trop facile de critiquer l'autre, ou l'autre sexe. Par contre, ce que, perso, et cela n'engage bien sûr que moi, bien mal, c'est de faire croire à l'autre, quel que soit son sexe et le nôtre, qu'on l'aime, à grands renforts de mots, alors qu'en fait ce n'est que purement physique. Là, par contre, j'suis pas d'accord du tout. Si c'est physique, que l'on ait la franchise de le dire, ou à tout le moins, de vite le faire comprendre. Car que l'on éprouve du plaisir est une chose bien agréable, mais si cela se fait au détriment de quelqu'un d'autre, j'suis pas dac. De toute façon, le plaisir purement physique, comme tu le dis d'ailleurs, a ses limites plus ou moins lointaines, sa lassitude; le plaisir est bien plus intense lorsque l'on aime vraiment, et ce, même si physiquement l'autre n'est pas le top... Bizz

Écrit par : marc | 18/06/2007

un lien J'y ai consacrer quelques posts sur mon blog : le plaisir, le désir, l'amour.

Je crois tout simplement qu'il n'y a pas d'amour sans désir, que ce soit même une amitié : désir de se regarder, de s'entendre, de s'écouter, de se donner la main. Qu'ils s'agisse d'une père pour son enfant : désir de le prendre dans les bras, désir de passer nos mains dans la chevelure de notre fils, de notre fille. Que ce soit envers nos parents : désirs d'entendre leur voix, désir de les toucher de nos doigs. ETC....

Je crois que l'amour sans désir est un amour narcisique. Je pense même que les religieux, les méditatifs qui essayent de tuer tout désir en eux tombent dans le mythe de Narcisse à fond !
Sur mon blog, vous trouverez les détails dans ce post :
Présent : pas d'amour sans plaisir
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...
Présent : pas d'amour sans plaisir

Écrit par : longuesjambes | 23/06/2007

Les commentaires sont fermés.